Le Figaro

Le jeudi 2 octobre, en fin d’après-midi, de nombreuses personnalités ont participé à l’inauguration de la Fabrique à neuf, une ressourcerie qui a pour vocation de restaurer, valoriser et revendre les encombrants déposés régulièrement sur la chaussée par les administrés.

Installée au 45, avenue Paul-Maintenant, la structure associative, soutenue par le Conseil général, la communauté d’agglomération Seine-Essonne, la ville de Corbeil-Essonnes et le Siredom, a déjà traité plus de 40 tonnes d’objets divers et variés depuis son ouverture. Gérée par Pierre Garnier, la Fabrique à neuf occupe d’ores et déjà quatre employés qui ont pour mission de collecter, trier, remettre en état et vendre une multitude de meubles, appareils électroménagers, matériels électroniques, jouets, articles textiles et autres bibelots.

Après avoir coupé le traditionnel ruban tricolore, Serge Dassault, sénateur de l’Essonne, s’est félicité d’une telle initiative. Pour sa part, Jean-Pierre Bechter, maire de Corbeil-Essonnes, président de la communauté d’agglomération Seine-Essonne, a estimé que cette ressourcerie, qui s’inscrit dans la vaste politique d’économie sociale qu’il mène, était indispensable. « Vous avez le projet de traiter 200 tonnes d’objets par an, ce qui est énorme », a-t-il déclaré aux côtés de Bruno Piriou, vice-président du Conseil général, Jean-François Bayle, adjoint au maire délégué à l’environnement, Martine Bouin, adjointe chargée des affaires sociales, et Philippe Fauriant, président de la Fabrique à neuf. « Je ne sais pas si on pourra tout traiter ici », a indiqué Jean-Pierre Bechter en assurant vouloir trouver, à brève échéance, un local plus grand pour que l’association soit plus opérationnelle.

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